A propos de la convention CPAM-CCAS de Chenôve

1464162686L’objectif de cette convention : offrir un accompagnement attentionné et de proximité aux « cheneveliers » pour l’accès aux soins.

Tous les assurés sociaux ne veulent pas un accompagnement « attentionné », mais tous viennent se renseigner et obtenir ce qui leur est dû, leur remboursement à la Sécurité Sociale.

Pour l’accès aux droits et aux soins, la Sécu sait faire !!

Quant à l’accompagnement de proximité, très bien, mais la Direction de la CPAM vient de fermer l’accueil de proximité à Chenôve !!

Une ex-guichetière du centre de paiement, signataire de l’appel pour la réouverture de l’accueil du centre résume ce qu’est le but de la Sécu : « Quand je reçois un assuré, je n’ai pas à connaître sa situation financière ou familiale. S’il ouvre droit, je dois procéder au
remboursement. »

Elle précise :  » Des assurés viennent de tous les villages autour de Chenôve, y compris même de Dijon, proches du centre et pour lesquels celui-ci est plus accessible ».

Le CCAS d’une commune qui traite des dossiers particuliers, notamment aide les personnes en difficulté à résoudre leur problème ne s’adresse qu’aux habitants de la dite commune.

Quid des habitants des communes environnantes qui venaient au guichet ?
Le CCAS ne pourra régler le dossier.

Le CCAS n’a rien à voir avec les droits à l’Assurance Maladie.

La Sécu, est un droit qui existe depuis + de 70 ans. Avant, il fallait recourir à la charité pour pouvoir se soigner. La classe ouvrière s’est battue pour changer la charité en DROIT.

D’autre part, nous apprenons qu’ayant fermé l’accueil, la Direction de la CPAM s’engage à former et accompagner les personnels du CCAS aux dispositifs d’aide à l’accès aux soins.

Bien qu’en désaccord avec cette fermeture, une employée fait remarquer que les agents d’accueil de Chenôve ne sont même pas sollicitées.

C’est la casse de la Sécu. Ce style d’initiative n’est pas pris par hasard au moment ou le gvt veut éxonérer les entreprise de cotisations salariales et patronales ( salaire différé et financement de la Sécu) et ou l’U.E. demande une baisse des dépenses des services publics dont la Sécu « fait partie ».