Avec Dijon-Métropole, quel avenir pour les habitants de Chenôve, Longvic, Quetigny… ?

Gros-Monnot-POID

 

LA TRIPLE PEINE !

I – Plus de misère, moins de services publics

Tous les habitants de Chenôve sont confrontés à la destruction des services de proximité. Elle fut orchestrée par les gouvernements successifs, de droite et de gauche, en application des direc­tives européennes et s’appliquent dans la métropole comme ailleurs :

  • La fermeture de la Clinique de Chenôve signifie : plus aucune offre de soins d’urgence et d’hospi­talisation dans le sud de l’agglomé­ration dijonnaise, depuis la ferme­ture de l’Hôpital Général.
  • La fermeture de l’accueil de la Sécurité Sociale signifie pour les assurés sociaux de grandes difficul­tés d’accès à leurs droits et à leurs dossiers.
  • La fermeture du point Poste du Géant Casino et de plusieurs guichets de Poste dans l’agglomé­ration signifie : Mépris des usagers.

II – La négation de la démocratie de proximité

Que faut-il attendre de Dijon-Métropole ? Rien de bon.

  • Les principaux pouvoirs des élus de Chenôve sont transférés à la Métropole. À qui les citoyens pourront-ils s’adresser ? À des bu­reaux d’experts non élus qui entas­seront les dossiers sans répondre aux demandes.
  • La qualité des services dits « mutualisés » sera-t-elle meil­leure ? Nullement. Le nombre d’employés territoriaux va diminuer et l’on observe déjà la dégra­dation des services de voierie et d’urbanisme confiés par le Grand Dijon à des sous-traitants

III – Payer plus pour les opérations pharaoniques de M. Rebsamen

Les opérations prestige de M. Rebsa­men, président de Dijon-Métropole, notamment le « centre de gastrono­mie » et son hôtel de grand luxe, sur l’ancien site de l’Hôpital Général, se traduiront par une augmentation des impôts locaux répartie entre les 24 communes de l’agglomération.

COMMENT BLOQUER CETTE RÉGRESSION GÉNÉRALISÉE ?

Le Parti Ouvrier (indépendant et dé­mocratique) combat dans toute la France pour le gouvernement des tra­vailleurs, pour des mesures d’urgence, pour :

L’abrogation de la loi hospitalière Tour-raine.

La renationalisation de la Poste, de la SNCF, d’EDF et GDF…

Le retour à la Sécurité Sociale de 1945.

L’abrogation de la loi Métropole.

En finir avec le régime de la 5° Répu­blique et l’Union européenne !

Rendre la parole au peuple dans une assemblée constituante

Les gouvernements successifs, de droite et de gauche, ne cessent d’obéir aux directives de la Commission euro­péenne et du capital financier contre lesquels se dressent les peuples d’Eu­rope.

C’est ainsi que l’Etat français est enga­gé militairement avec l’OTAN et l’Union européenne dans 14 pays du monde. Le POID se prononce pour la suppression du budget militaire d’intervention et le retrait des troupes d’occupation.

Les candidats du POID estiment qu’il n’y a qu’un moyen de bloquer la marche à la décomposition et au chaos :

Le peuple doit être souverain et mandater ses délégués dans une assemblée constituante souveraine.

Une assemblée constituante souve­raine pourra ouvrir la voie à un gouver­nement des travailleurs prenant les mesures d’urgence, sous le contrôle d’une assemblée élue et révocable, qui n’aura au-dessus d’elle ni pouvoir supra­national, ni monarque présidentiel. Un tel gouvernement, agissant sur mandat de la Constituante, sera en mesure de prendre des mesures d’urgence, pour la sauvegarde de la population laborieuse.

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SOUTIEN FINANCIER, à l’ordre de Jacques Gaillard, mandataire financier de D. Gros.